Le Gambit du Renard – Yoon Ha Lee

B26864Publié en version originale en 2016, The Ninefox Gambit de l’auteur américain d’origine coréenne Yoon Ha Lee a reçu le prix Locus du premier roman en 2017. Il s’agit du premier tome d’une trilogie, Les machineries de l’Empire. Ce premier roman nous arrive en France sous le titre Le Gambit du Renard dans la collection Lunes d’Encre chez Denoël, désormais dirigée par Pascal Godbillon, sous une traduction confiée à Sébastien Raizer. Reprenant la collection Lunes d’Encre derrière Gilles Dumay, Pascal Godbillon se démarque de son prédécesseur dans ses choix d’édition si l’on en juge par ce qui est sorti ou va sortir des forges de Denoël. On ne peut que l’en féliciter qu’on soit convaincu ou pas d’une proposition qui me semble pour le moment orientée vers des livres d’une SF plus accessible à tout lecteur. Sauf en ce qui concerne Le Gambit du Renard

Il s’agit d’un livre difficile d’accès qui s’adresse, me semble-t-il, à des lecteurs de SF aguerris. Une rapide recherche bibliographique sur Sébastien Raizer nous apprend qu’il est traducteur et auteur, et qu’il a plutôt bon goût en musique, mais qu’il s’agit là de sa première incursion en science-fiction. Ce n’était pas un cadeau que Pascal Godbillon lui a fait en lui confiant la traduction d’un tel livre. Mon sentiment est qu’il ne s’agit ni d’un livre pour un lecteur de SF débutant, ni pour un traducteur faisant ses premiers pas dans le domaine. Entendons-nous, je ne critique aucunement les talents de traducteur de Sébastien Raizer, mais ce bouquin est complexe et sa traduction pose certains problèmes.

Une traduction complexe

Le Gambit du Renard est un livre de science-fiction militaire. Il fait de bout en bout le récit d’une bataille spatiale entre une armée loyaliste et une base rebelle. Plus orienté stratégie que gros calibre, il repose en outre grandement sur l’utilisation de concepts mathématiques qui passeront sans doute par-dessus la tête de bon nombre de lecteurs. C’est un roman qui se classerait aisément dans la catégorie hard-SF, s’il ne possédait pas aussi une coloration science-fantasy, comme une illustration poussée du théorème clarkien qui veut que toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. Il y a là un double piège de traduction. La SF militaire souvent appelle un langage technique assez précis. Dans le roman de Yoon Ha Lee, les vaisseaux spatiaux sont des moths. Ce que Sébastien Raizer traduit par phalènes. C’est joli, voire poétique, littéraire, mais casse gueule. Yoon Ha Lee utilise une des libertés que la langue anglaise s’autorise en composant des termes techniques sur cette base :  fangmoth, mothdrive, scoutmoth, arrowmoth. Et là la traduction se trouve dans un cul-de-sac, car le français classique n’autorise guère de telles compositions et le tout perd en cohérence. Il est probable qu’un traducteur plus habitué à travailler dans le domaine de la SF n’aurait pas hésité à composer des néologismes. Goldorak n’était pas équipé de « poings à lancement fulgurant », si vous voyez où je veux en venir. En choisissant de faire dans le beau, la traduction complexifie  la compréhension et renforce l’aspect science-fantasy du roman. C’est peut-être un choix volontaire, mais c’est à mon avis une maladresse. D’autant que Le Gambit du Renard est déjà suffisamment difficile d’accès comme ça.

Les difficulté du roman

Pour être honnête, je n’ai rien compris aux cent premières pages de ce roman. J’ai pleuré, geint, et mes lamentations furent entendues par la divinité des blogueurs de SFFF, Apophis, qui m’a sauvé la mise en me conseillant de lire d’abord la nouvelle en anglais The Battle of Candle Arc. Mon avis est que la lecture de cette nouvelle est essentielle pour comprendre ce qu’il se passe dans ce roman. De nombreuses clefs y sont livrées : qui est qui fait quoi. Je noterai en outre que la VO dans la nouvelle est plus aisée à comprendre que la VF dans le roman. Livré seul, Le Gambit du Renard ne donne aucune explication à l’univers dans lequel il se déroule. Plus que déroutant, c’est un aspect qui peut s’avérer franchement rébarbatif. Si vous avez déjà parcouru les articles de ce blog, vous savez que je ne recule habituellement pas devant une lecture de SF difficile, j’ai même une certaine appétence masochiste pour ce genre de bouquins. Greg Egan, Hannu Rajaniemi, Peter Watts, Neal Stephenson, Ada Palmer,… les promoteurs d’aspirine ne manquent pas sur ces pages. Mais ici Yoon Ha Lee pousse le bouchon du show don’t tell un peu loin. Par contre, The Battle of Candle Arc, en expliquant l’univers et en introduisant le personnage principal, le général Shuos Jedao, est tout ce qu’il y a de plus limpide. Le Gambit du Renard s’ouvre sur un chapitre qui présente l’autre personnage principal, le capitaine Kel Cheris. Il aurait été à mon avis judicieux de la part de Pascal Godbillon de faire traduire et de publier la nouvelle The Battle of Candle Arc dans le même volume en introduction du roman. Ce n’est que mon avis.

Un concept central extraordinaire

J’en viens à ce qui constitue à mon sens la grande idée de ce roman. Yoon Ha Lee, lui-même mathématicien de formation à l’université de Stanford, place au centre de son roman une branche des mathématiques qu’on nomme la topologie, l’étude des déformations de l’espace. Pour cela, il est bon de disposer d’une métrique, c’est-à-dire une mesure de la distance entre les éléments d’un ensemble. Oui, bon, d’accord me direz-vous, c’est une évidence. C’est en fait plus compliqué que ça. Instinctivement, vous et moi, nous décrivons l’espace qui nous entoure suivant une métrique dite euclidienne, en trois dimensions, et on a une bonne idée de ce qu’est la distance entre deux points et l’angle entre deux droites. En physique moderne, les choses ne sont pas ainsi, et on change de métrique en fonction du problème auquel on est confronté. Dans un espace courbe, par exemple, on passe à la métrique riemannienne. J’en vois qui soupirent déjà, mais attendez, ce n’est que le début. Arrive l’une des théories fondamentales de la physique, la relativité, qui introduit la notion d’espace-temps. Les équations de la relativité d’Einstein ont donné lieu à la création de tout un tas de nouvelles métriques (ou pseudo-métriques) comme la métrique de Minkowski, la métrique de Schwarzschild, la métrique de Lemaître, puis celle de Kruskal-Szekeres. On a des variétés pseudo-euclidiennes ou pseudo-riemanniennes, etc. Pourquoi toutes ces descriptions de l’espace-temps différentes ? Parce que l’univers qui nous entoure est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait et que nos descriptions, nos métriques, intuitives ne fonctionnent plus dans certains cas. En général, on utilise en relativité la métrique de Minkowski qui fonctionne dans la plupart des cas. Mais dès qu’on approche d’une singularité, là où l’espace-temps commence à se comporter de manière inhabituelle, la métrique de Minkowski ne suffit plus. Un des exemples célèbres de singularité est un trou noir. Pour décrire un trou noir, on utilisera une autre métrique à sa proximité, suivant qu’il est statique ou en rotation, une autre encore lorsqu’on approche de son horizon, et si on entre dedans… Vous voyez l’idée. Et je ne vous parle même pas de la cosmologie branaire.

Rassurez-vous, tout ceci Yoon Ha Lee n’en parle pas dans son roman. Il fait bien pire : il fonde tout son univers là-dessus sans jamais en parler ! Dans l’univers du roman, une dictature, l’hexarcat, composée de six castes, dirige de manière brutale un territoire stellaire étendu. Pour asseoir son pouvoir, elle impose un calendrier, c’est-à-dire une mesure du temps, des heures, des jours, de l’année. Pour fonctionner à l’échelle d’une civilisation humaine, ce calendrier est autant une métrique qu’une construction sociale et religieuse, comme tout calendrier que l’on connait dans nos sociétés sur Terre. Il y a un décompte des jours en heure, en minutes en secondes, sur lequel les sociétés se sont plus ou moins mises d’accord. Ce calendrier comporte aussi des jours de célébration, de fêtes, et il est ainsi associé à la vie sociale des peuples sur lesquels l’Hexacart impose son dictât. On pense évidemment à la Chine qui a imposé sur l’ensemble de son territoire, qui couvre cinq fuseaux horaires, une heure unique par soucis de cohésion. Un calendrier est un outils puissant dans un vaste empire. L’Hexacart est confronté de temps à autre à une rébellion, appelée hérésie. Rappelez-vous ce qu’ont fait nos révolutionnaires lors de la Convention du 5 Octobre 1793 : ils ont remplacé le calendrier grégorien par le calendrier républicain. De la même manière, chaque nouvelle hérésie qui se lève face à l’Hexacart modifie immédiatement son calendrier. Cela amène à ce que redoute le plus l’Hexacart : le pourrissement calendaire. La raison pour laquelle l’Hexacart redoute tant le pourrissement calendaire est que la plupart de ses technologies, très avancées, ne sont pas invariantes, et deviennent ineffectives dans les zones de l’espace où le Haut Calendrier est affecté. Cela vous parait tordu, ça ne l’est pas. Essayez de vous connecter à internet depuis un PC dont vous modifiez la date, par exemple. Nos technologies de communication ne fonctionnent que parce qu’on s’est mis d’accord sur une mesure du temps. Pensez au GPS et aux effets relativistes auxquels le système de positionnement par satellites est soumis. Ces effets, faibles à notre échelle planétaire, nous obligent tout de même à synchroniser en permanence les horloges de nos satellites, à imposer un calendrier. D’un point de vue militaire, pensez à toutes les armes qui ne fonctionneraient pas sans GPS.

Rappelez-vous enfin que l’Hexacart ne gère pas un bout de territoire sur une planète, mais un ensemble interstellaire. L’Hexacart ne peut exister en tant qu’empire qu’en imposant un calendrier, une métrique dans laquelle ses axiomes mathématiques seront justes, ses théorèmes démontrables, ses technologies opérantes, ses communications possibles. D’autant que nombre de ces technologies sont « exotiques » ou utilisent des singularités. Vous avez donc intérêt à imposer la bonne métrique pour que tout ceci fonctionne. Et comme on parle d’une échelle interstellaire, le temps comme en relativité est une dimension de cette métrique, et donc un point essentiel de la description topologique du monde. L’Hexacart impose cette métrique, et son calendrier par un système en réseau de stations, appelée Nexus, comme autant d’antennes qui diffusent dans l’espace le Haut Calendrier de l’Hexacart.

Ça, c’est pour la partie hard-SF. Là où le roman glisse vers la science-fantasy, c’est principalement dans les effets assez surprenants des armes exotiques utilisées d’un côté comme de l’autre (mais après tout, que peut-on savoir des effets des armes dans une métrique exotique ?), et dans de nombreux éléments qui surgissent dans la dernière partie du livre.

« Elle affirme s’appuyer sur une démocratie émergente. »
– « Une quoi ? »
Jedao soupira. « Une obscure forme expérimentale de gouvernement dans laquelle les citoyens choisissent leurs propres chefs ou leur politique en votant. »

Un gambit désespéré

Dans le Gambit du Renard, une hérésie a pris le contrôle d’une station Nexus importante, la forteresse des Aiguilles Diffuses, réputée imprenable. En modifiant le calendrier local (pour des raisons technologiques subtiles qui seront expliquées dans le roman), les hérétiques ont déclenché un pourrissement calendaire. Pour reprendre en main la situation, l’Hexacart fait appel à une jeune femme de la caste militaire des Kel. Le capitaine Kel Cheris, issue de l’arme des faucons suicidaires, est tombée en disgrâce suite à des décisions mathématiques peu orthodoxes prises sur le champ de bataille. Ce manquement la désigne toutefois pour régler une situation complexe et dangereuse dans laquelle il va falloir être créatif. Elle va faire appel à l’esprit préservé depuis 397 ans d’un traite et tueur donné comme fou, le général Shuos Jedao. Stratège hors pair, avant de se faire condamner pour trahison le général n’avait jamais perdu une bataille. Sa personallité va cohabiter avec Kel Cheris et la conseiller pour reprendre la forteresse des aiguilles diffuses. Comme dans la nouvelle The Battle of Candle Arc, ils vont devoir faire preuve de stratégie pour déjouer la résistance hérétique et les effets du pourrissement calendaire. Il y aura bien sûr des rebondissements.

Au-delà de l’histoire de cette bataille, en mode science-fiction militaire, Le Gambit du Renard propose aussi un univers très séduisant. D’inspiration asiatique sous de nombreux aspects, on y trouve des points communs avec l’univers de Xuya développé par Aliette de Bodard. On y retrouve une esthétique, et aussi une coloration science-fantasy. Le fond hard-SF est toutefois plus brutal chez Yoon Ha Lee, comme j’espère vous l’avoir montré ci-dessus. Le système des castes de l’Hexacart, où chacun à des attributions spécifiques, est très bien pensé, et n’est pas sans évoquer le roman Dune. Je n’en dirais pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte.

En conclusion

Malgré un mauvais départ, des choix de traduction qui participent à mon avis à rendre la compréhension plus délicate encore, et une petit côté fantasy dont l’auteur aurait très bien pu se passer, mais allons-y pour la poésie, j’ai beaucoup aimé ce livre pour l’idée centrale qui consiste à imaginer un univers dans lequel les lois physiques dépendent de l’endroit où on se trouve, des mathématiques et de la métrique utilisées pour les décrire. C’est loin d’être une idée absurde et Yoon Ha Lee réussit de manière convaincante à l’exploiter. D’autres auteurs se sont amusés à réécrire les lois fondamentales de l’univers et à imaginer ce que cela donnerait. En hard-SF, je pense à Greg Egan dans la série Orthogonal, ou dans le roman Schild’s Ladder, par exemple. Mais ici, Yoon Ha Lee imagine un univers où les lois peuvent être variables suivant qu’on se trouve sous l’influence d’une métrique ou d’une autre. C’est très bien vu. Je lirai avidement les deux tomes suivant de la série, en espérant que Yoon Ha Lee explore plus en profondeur cet univers.

FeydRautha
Vôtre dans l’hérésie calendaire.


D’autres avis sur la blogosphère : Apophis et les mots de Nanet sur la VF, Gromovar, Blog-O-Livre, et l’Albédo sur la VO.


Titre : Le Gambit du Renard
Série : Les machineries de l’Empire (1/3)
Auteur : Yoon Ha Lee
Publication : 1 Novembre 2018 dans la collection Lunes d’Encre chez Denoël
Traduction : Sébastien Raizer
Nombre de pages : 384
Format : ebook et papier

Sur Amazon.fr : Le Gambit du Renard



Catégories :Cycles, Romans

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28 réponses

  1. Je crois que tu viens de nous livrer une de tes meilleures critiques, félicitations ! (bien vu le « vôtre dans l’hérésie calendaire » 😉 ). Si tu aimes les univers où les lois physiques dépendent de là où on se trouve, je te conseille vraiment de lire Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge, si ce n’est déjà fait.

    Aimé par 1 personne

    • Merci ! Un feu sur l’abîme est lu et relu. C’est un de mes livres de références. La raison pour laquelle je ne le citais pas dans cette chronique est que chez Vinge, la physique dépend réellement de l’endroit où on se trouve dans la Galaxie (la distance par rapport au centre). La mise en parallèle avec Le Gambit aurait donc introduit une fausse analogie par rapport à l’idée que je souhaitais faire passer ici : les lois fondamentales de la physique ne sont pas différentes, mais la compréhension qu’on peut en avoir (et donc l’utilisation) dépend de la description qu’on peut en faire et donc de la métrique utilisée. Je ne sais pas si c’est très clair ce que je dis là.
      De manière similaire, cette notion de description et donc d’interaction possible est centrale dans Schild’s Ladder d’Egan, par exemple.

      Aimé par 1 personne

  2. Super chronique ! 🙂
    Très bien vu de parler de la connection internet sur un PC dont on a modifié la date.

    Aimé par 1 personne

  3. J’avais dit chez Apo que ce livre n’était pas pour moi, ta chronique le confirme sauf que ce roman était dispo à la médiathèque et donc je l’ai pris. Et ne lisant pas la langue de Shakespeare, je me demande comment je vais m’en sortir… mais ce sera pour plus tard, Après Anathèm et Void Star, je rêve d’une lecture plus calme, plus reposante ! 😉

    Aimé par 1 personne

  4. J’adore ta signature!!

    J’avoue que cette critique me fait envie, dans le sens ou j’aurai adoré l’écrire. J’ai lu en VO, et c’est à mon avis plus digeste. Comme tu le note, le traducteur était sans doute un peu trop novice à la fois en fantasy et en termes militaires, et cela alourdit la sémantique propre à cet univers. La critique est facile pour le coup, et je reste impressionnée par le travail.

    Je n’avais pas pensé à expliquer les changements de métrique dans ma critique, disons, que cela avait du sens dans le livre. (au fait dans ma chronique, je le mentionne de lire la nouvelle avant… punition : 5 coups de fouet, pour ne pas l’avoir lue). 😉

    J’ai réfléchis à l’aspect science-fantasy du roman. Finalement, je n’en suis pas si certaine, car la loi de Clarke s’applique, et je ne cesse de penser à la mise en oeuvre d’une partie de football quantique par Greg Egan qui semble tout aussi exotique…cela reste de la Hard-SF?
    Nous ne savons pas ce que provoque exactement ces modifications de paradigmes, aussi l’apparence est-elle plus bizarre. La Traduction y est aussi pour quelque chose. Comme l’arme provoquant des tempêtes (physique et mathématiques).

    Bref, superbe critique.

    Aimé par 1 personne

  5. Tu m’as redonné envie de m’y mettre !

    Aimé par 1 personne

  6. Une critique explicative ma foi très utile, merci !
    Elle complète bien celle d’Apophis qui porte elle aussi sur la VF. Suite à vos retours et aux observations de Lutin, je vais finalement me laisser tenter et acheter l’ouvrage.
    (Histoire également de montrer à Pascal Godbillon qu’il y a encore une clientèle pour une SF exigeante, mais c’est un autre sujet.)

    Aimé par 2 personnes

    • C’est un bon livre. Et si tu lis en anglais, n’hésite pas à lire la nouvelle d’abord. Ça aide.

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      • Ca y est, fini !
        Je me suis lancé sans avoir lu la nouvelle, me fiant uniquement à tes éléments d’explication et en me disant que 100 petites pages de galère avant de pouvoir entrer dans le récit, ce n’est rien du tout.
        Et je confirme, c’est un bon livre. Il faut clairement s’accrocher au début (je ne comprends toujours pas pourquoi l’auteur a dressé un tel mur à l’attention de ses lecteurs. Maladresse d’un premier roman ?), mais passé cet écueil j’ai clairement pris du plaisir à ma lecture.
        J’ai cru comprendre que les droits du tome 2 ont été acquis par Lunes d’Encre. A moins de retours catastrophiques, je serai du voyage.

        Aimé par 1 personne

  7. Bonjour,

    En échec sur ce livre, j’ai lu votre article pour essayer de me motiver… après trois essais, j’abandonne. Néanmoins, j’ai réalisé un court article dans lequel je vous cite (avec lien)

    Merci pour cette présentation.
    Nanet

    Aimé par 1 personne

  8. « Je me suis cassé les yeux » ! J’aime beaucoup cette image !

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Rétroliens

  1. Le gambit du renard – Yoon Ha Lee | Le culte d'Apophis
  2. Ninefox Gambit de Yoon Ha Lee – Albédo
  3. Chroniques des livres éligibles au Prix Planète-SF 2019 : A à K (par titre) – Planète-SF
  4. Un mois de novembre plein de frissons – Albédo

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