Paradoxe de Fermi

arecibo

Un beau jour de 1950, alors qu’il déjeune paisiblement avec quelques collègues de Los Alamos (il travaillait à ce moment là sur le projet Manhattan), et que la discussion porte sur l’existence ou non de civilisations extraterrestres dans l’univers, le physicien italien Enrico Fermi lance à la cantonade : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »

Reformulé, le paradoxe de Fermi est devenu :

Pourquoi n’observe t’on aucun signe de la présence d’une autre civilisation dans l’univers ?

La SF s’intéressant depuis toujours aux petits hommes verts, le paradoxe de Fermi est devenu l’une des grandes questions dont les auteurs de SF, et principalement de hard-SF, se sont emparés. De nombreuses tentatives de réponse au paradoxe ont été avancées, de « On utilise les mauvais outils » à « Ils sont tous morts » en passant par « la vie biologique a été remplacée par des IA » ou « Ils sont dans une autre dimension ». La SF fourmille d’explications plus ou moins baroques.

L’équation de Drake (voir la page wikipedia ), qui propose d’estimer le nombre de civilisations suffisamment avancées technologiquement dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contact, est souvent associée au paradoxe de Fermi.

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